Association 1000 Sourires

"S'envoler vers le Rêve ..."
Jour 9: Les marmailles rencontrent
le pilote de Rafale Sébastien Nativel,
à la Base Aérienne de Saint-Dizier


Lundi 13 mai 2019, les marmailles sont bien arrivés à Paris, après un voyage en TGV qu’ils ont passé à observer le paysage. Ils ont ensuite pris leurs quartiers au Novotel, dans le quartier de Montparnasse. Le lendemain, ils se sont mis en route pour la Base Aérienne 113 de Saint-Dizier, où ils ont été accueillis par deux compatriotes : Sébastien Nativel, pilote de Rafale, surnommé Babouc, et « Groom », actuellement en formation à l’escadron transformation rafale.


Dès leur arrivée à la Base Aérienne 113 de Saint-Dizier, le pilote de Rafale réunionnais Sébastien Nativel, surnommé Babouc, a présenté « Groom », un jeune pilote lui aussi originaire de la Réunion, aux enfants de 1000 Sourires. “Ici, c’est comme un grand village avec plus de 2000 personnes et 45 avions”, chiffre Sébastien Nativel.

 


Protéger l’espace aérien ...

Puis, les marmailles ont entamé une visite de l’Escadron de transformation Rafale, où les jeunes pilotes du monde entier viennent se former. Ils ont ainsi pu apercevoir les simulateurs utilisés par les pilotes pour s’entraîner. “C’est comme une auto-école, on peut même dire que c’est du rafale-école, blague Sébastien Nativel. Cela permet au moniteur de voir comment le pilote réagit en fonction de sa mission.”

Les pilotes en profitent également pour rappeler le rôle des avions militaires. “Nous pouvons décoller en 7 minutes et en 30 minutes nous pouvons atteindre n’importe quel endroit du territoire français. Cela nous permet de protéger notre espace aérien, en cas d’attaque terroriste par exemple, mais nous intervenons aussi sur les avions “perdus”.


Rencontre avec les maîtres chiens ....

Puis les marmailles partent à la rencontre de ceux qui protègent les militaires. Au chenil de l’escadron de protection, les maîtres-chiens les attendent pour une démonstration. Thomas, Chloé, Ophélie, Anthony et leurs chiens sont heureux de parler de leur métier aux petits réunionnais. Au total, 53 chiens, dont seulement deux femelles, sont en dressage au chenil. Le plus souvent, il s’agit de bergers belge malinois ou de bergers allemands. “Notre but, ce n’est pas que vous ayez peur de ces chiens. Au contraire, ce ne sont pas des chiens dressés pour tuer. Ils sont dressés pour arrêter quelqu’un qui serait dangereux”, expliquent les maîtres-chiens. Les enfants assistent ainsi à plusieurs exercices, où les chiens s'entraînent à mordre, à plaquer un individu au sol, avec une muselière de frappe par exemple. A l’issue de la démonstration, les marmailles essayent même l’équipement de protection de la personne mordue par les chiens pendant l’exercice.


Juste à côté, les petits saint-paulois passent au stand d’armement pour découvrir les armes qu’utilisent les militaires en mission. Famas, pistolet automatique 9 mm ou encore fusil à pompe, les enfants observent les armes et écoutent les explications des militaires du Masa (mesure active de sûreté aérienne). “Notre rôle, c’est de partir en hélicoptère pour intervenir quand un avion refuse d’obtempérer. Nous devons le faire atterrir à l’endroit le plus proche”.


Dans la peau d’un pilote de Rafale

La journée se termine ensuite par un passage par le hangar des rafales. A tour de rôle, les marmailles ont pu prendre place à bord du cockpit d’un Rafale. Mérouane a adoré être aux commandes et écouter les explications de Sébastien Nativel, parrain de l’Association 1000 Sourires. Enzo était quant à lui intrigué par « tous les boutons », et n’a pas manqué de poser toutes ses questions à Sébastien Nativel. “Au début, tous ces boutons, ça fait peur, mais à force de travailler on les connaît”, le rassure Babouc. Curtis, lui, se verrait bien pilote de Rafale plus tard. Ce qui l’a décidé : savoir que cet avion vole à plus de 2000 km/h !


“En tant que réserviste citoyen , je suis toujours heureux de permettre aux enfants de découvrir les métiers de l’armée. Quand je vois à quel point les enfants étaient curieux et enthousiastes pendant les ateliers, je ne peux m’empêcher de me dire que cette journée aura certainement suscité des vocations. D’autant que le fait de rencontrer des pilotes réunionnais rappelle à ces enfants qu’il est possible de croire en leurs rêves”, conclut Ibrahim Ingar.


Les photos ....


Images 1000 Sourires


Samedi 1 Juin 2019
     

Dans la même rubrique :

Les partenaires du voyage